Le dispositif de substitution et de tiers payant s’étend en 2026 à certains médicaments hybrides et biosimilaires substituables. Cette évolution vise à favoriser l’accès à des traitements comparables tout en maîtrisant les dépenses de santé.
Un biosimilaire n’est pas une copie approximative
Un médicament biosimilaire est développé pour présenter une efficacité, une qualité et une sécurité comparables à celles du médicament biologique de référence. Sa fabrication et son autorisation répondent à des exigences réglementaires spécifiques. Un médicament hybride, lui, peut différer sur certains aspects de présentation ou d’utilisation tout en reposant sur une substance connue.
Posez vos questions au pharmacien
Le pharmacien doit expliquer la substitution, les modalités d’utilisation et les éventuelles différences pratiques. Signalez vos allergies, difficultés d’administration et traitements associés. Si le prescripteur a prévu une situation particulière, elle doit apparaître selon les règles en vigueur. Ne changez pas de traitement de votre propre initiative.
Source : Assurance Maladie, extension du tiers payant aux hybrides et biosimilaires.
